samedi 26 juillet 2008
pensée du soir...
mercredi 23 juillet 2008
guinness, irish coffee et perroquets...(1)
Alors donc, la suède c'est bien quand il fait beau. Moi j'ai eu de la chance, j'ai même bronzé. Par contre je comprends aisément les gens qui virent alcoolo-dépressif en hiver quand y fait gris...ça doit être glauque. Pire que la Bretagne.
Et d'abord merci à François de m'avoir acceuilli et fait des trucs vachement bon à manger, genre saumon avec tagliatelles de légumes et pâtes...faut dire qu'il est obligé de bien cuisiner avec ses filles. Elles sont canon ses filles :
Elles s'appelent Maurice (c'est un transexuel, mais faut pas l'dire) et Kamtchatka (?). Je les soupçonnent d'être lesbiennes des fois...elles se font des jeu d'langues, que même Clara Morgane elle aurait pas été prise au casting. Et donc c'est bien sympa un perroquet. Ca gueule un peu, mais ça c'est parce que François, il est trop laxiste avec. Je lui ai dit : "la prochaine fois qu'elles gueulent, tu les plongent 30 secondes dans l'eau bouillantes et elles vont comprendre". Trop laxiste je vous dit. Il aurait travaillé à Charlie Hebdo, il se serait fait virer pour "excés de zèle". Mignonnes comme tout sinon. D'ailleurs je lui ai emandé, à François : "en parlant de mignonne, tu pourrais pas me présenter à la faune locale? 'fin, si tu vois ce que je veux dire...". Et il m'a présenté à Martin et José, un polonais et un espagnol. Très sympa mais je crois qu'il a pas vu ce que je voulais dire.
La suite bientôt car là, dodo.
jeudi 17 juillet 2008
le come-back des grozzenculés...
Indigné. Horripilé. Révolté. Doigt dans l'nez. Philippe Val, rédacteur en chef suprême de Charlie Hebdo, a viré Siné pour "antisémitisme". Non, Monsieur Val, vous n'êtes pas sérieux. J'ai regardé mon calendrier et on n'est pas le 1er avril. What's Happened?? Peter Falk, aide-nous!!
Longtemps après, Philippe Val et Cabu qui participaient alors à "la grosse bertha", se sont dit, bingo, on relance Charlie Hebdo. Avec l'aide des anciens, of course : Cavanna, Wolinski, Polac...et Siné. Le temps passa, passa, les mentalités évoluèrent, et le petit socialo-carriériste Val devint rédacteur en chef de Charlie (et même actionnaire principale, hahahaha!!). Et Charlie devint un torche-cul.
Je trouve ce type absolument détestable. J'ai énormément lu Charlie à un moment. J'ai souvent éssayé de m'intéresser aux édito de Val. Pas Moyen. C'est d'une auto-satisfaction absolument bluffante. Le type, qui est certe cultivé, ne peut s'empêcher d'étaler son savoir à tout va...de faire références à l'époque des lumières pour un oui (à l'europe) ou pour un non...pauv'type. Ce qui me gêne le plus, c'est quand il met en avant la totale liberté des collaborateurs de Charlie. Petite anecdote : à un moment, certains dessinateurs travaillaient à la fois pour Charlie et pour la Grosse Bertha (Val avait alors démissionné de la grosse bertha). Suite à un édito de la grosse Bertha particulièrement virulant sur Val, celui-ci convoqua les dessinateurs communs aux 2 journaux, et leur dit en gros : "voilà les gars, je vous explique la situation : la grosse bertha, comme vous le savez, se casse la gueule. Charlie cartonne. La grosse Bertha me chie dessus. Vous devez faire un choix".
Je me souviens aussi au moment du référendum sur la constituion européenne....pendant 2 mois, tous les édito de Val hurlaient "ouiiiiii, à l'europe. La belle et Grande Europe. Ce qui sont contre sont des cons, ils n'ont rien compris. Et puis comme le disait Voltaire et Rousseau..." En gros 90% du journal criait "oui à l'europe, la belle et grande europe". Sauf, entre autre, Siné, qui se torchait grassement le derrière avec la constitution. S'ensuivi un réglement de compte entre Val et Siné, par articles interposés pendant 2-3 semaines. C'est à partir de ce moment là que j'ai stoppé Charlie. C'était pathétique. Charlie était devenu un journal pour bobo-socialo parisiens qui se la jouent rebels (Bernard Marris sur France Inter tous les jours...c'te blague...à quand une "vie des grands fauves" sur ton patron, Bernard??). Val, tu as détruis l'esprit Charlie Hebdo et Hara-kiri. Tu devrait être condamné à perpète devant le tribunal Libertaire pour ça.
Siné viré pour antisémitisme...lui qui a toujours combattu toute idée d'intolérance, de déscriminations, de soumission. J'espère que tu leur mettra bien profond, Siné.
Pour résumé l'histoire : ce lien et celui-ci. Si Marris et Charb dans leur hypocrisie la plus profonde regrette Siné, moi je regrette Charlie qui est mort en 1981. Alors oui Philippe, tu as ta place dans cette rubrique.
lundi 30 juin 2008
swedish trip...

Et puis en plus, François me feras goûter des plats typiques : perroquets grillés, accompagnés de sa salade éxotique. Hmmm. Je suis parti pour dormir sur le paillasson, là.
En tous cas, je n'ai jamais eu autant de billets dans mes poches je crois...
samedi 14 juin 2008
dégouté...wii, mais...
mercredi 11 juin 2008
monde cruel...
La macabre découverte a été faite par un passant à Vertou (Loire-Atlantique), commune limitrophe de Nantes.
Le procureur de la République de Nantes, Xavier Roncin, s'est rendu sur place. L'enquête a été confiée à la section de recherches d'Angers, en collaboration avec les gendarmes de Vertou.
Une autopsie du corps a été pratiquée mercredi matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit d'une femme de race blanche, dont l'âge n'a pu être déterminé dans l'immédiat.
La valise a été découverte près d'une cale de mise à l'eau de bateau.
"Je suis sidérée. C'est un endroit très calme ici, il n'y a que des promeneurs avec des chiens, des familles avec enfants", a déclaré une retraitée de 61 ans, Yannick.
"Ça fait 40 ans que je viens ici. Il y a 40 ans, il n'y avait personne, maintenant c'est très fréquenté, surtout le dimanche matin et le soir après le travail. Il y a des joggeurs, des cyclistes...", a raconté un autre retraité de 64 ans, Jean-Luc, venu se promener à vélo.
Moralité : toujours se méfier des endroits paisibles où l'on ne trouve que des gens paisibles, des familles paisibles qui vont voter, qui promènent leur chien, leurs parents en fauteuils roulants, leurs enfant, qui ont toujours travaillé, et qui sont polis et propres sur elles. Toujours se méfier.
Pendant ce temps là, on s'insurge contre les clochards, les punk(ette)s qui gueulent dans les rues, les types marginaux, les gueules cassées, les anars.
Moralité-bis : pour un monde avec moins de préjugés, euthanasions les vieux. Merci pour eux. Et pour nous.

